Projet du Boisé de la
Pointe Saint-Gilles

Responsable :

Stéphane Leclerc

Situé au cœur de la ville de Baie-Comeau, en bordure de l'estuaire maritime du Saint-Laurent et tout juste à l'est de l'embouchure de la rivière Manicouagan, la Réserve naturelle du Boisé de la Pointe Saint-Gilles occupe une superficie de 175 hectares regroupant des écosystèmes forestier, marin et lacustre. Le boisé est situé dans la zone de végétation boréale et du sous-domaine bioclimatique de la sapinière à bouleau blanc. On y trouve également une pinède grise, seule section du boisé n'ayant pas subi de perturbation. Le reste du territoire a subi une coupe totale en 1937 et deux incendies de faible superficie en 1941 et en 2000. Le boisé est la propriété de Produits forestiers Résolu, partenaire du MDDELCC depuis 2008 en vertu de la Loi sur la conservation du patrimoine naturel.

Le projet a pour objectif d'établir une liste des bryophytes du boisé. Bien qu'il soit d'une durée illimitée, le projet mènera à la parution d'un numéro de la revue Lepagea de la Société québécoise de bryologie en 2017, numéro qui évoluera dans le temps à mesure que les données seront récoltées et compilées.


 

Exploration bryologique des
remparts du Vieux-Québec

Responsable :

Bernard Têtu

Le présent projet vise à faire un relevé complet des bryophytes croissant sur les remparts du Vieux-Québec en précisant leur localisation exacte, leur habitat ainsi que leur fréquence relative. Les résultats seront comparés aux données de la littérature rapportant des données sur les bryophytes d’autres milieux urbains.

Les remparts du Vieux-Québec font partie des fortifications de Québec, un ensemble architectural composé de près de 4,6 km de remparts, de quatre portes, de la Citadelle et de trois tours Martello, le tout érigé entre 1608 et 1871. Les remparts ont connu plusieurs rénovations depuis leur construction, mais ces structures demeurent parmi les plus anciennes de la vieille ville, et certains secteurs n’ont à peu près pas été retouchés depuis plusieurs décennies.

Cette étude permettra de mieux comprendre l’écologie bryologique d’un environnement urbain correspondant essentiellement à des murs de pierres et de béton relativement peu modifiés depuis plusieurs décennies. Le projet pourra servir de tremplin pour une étude plus exhaustive permettant de comparer les bryophytes d’autres milieux urbains développés plus récemment ou avec des conditions écologiques différentes.


 

Exploration bryologique du
mont Saint-Grégoire

Responsable :

Marc Favreau

Situé dans le sud du Québec, le mont Saint-Grégoire a une altitude de 251 mètres et est principalement constitué de roches intrusives alcalines. La végétation du sommet est de type arbustif, mais la plus grande partie de la colline est occupée par une forêt de feuillus relativement intacte. La flore bryologique demeure peu connue, alors que trois autres collines de la région ont déjà été l'objet d'études détaillées, les monts Shefford, Yamaska et Saint-Hilaire.

Le projet vise à recenser les bryophytes les plus communes poussant dans chaque type de milieu, à détecter la présence éventuelle d'espèces nécessitant une protection particulière et à dresser la liste complète des espèces observées dans une zone protégée de la colline. Le projet, d'une durée de deux années (novembre 2015 à octobre 2017) est réalisé dans le cadre d'un partenariat entre la Société québécoise de bryologie et le Centre d'interprétation du milieu écologique du Haut-Richelieu (CIME Haut-Richelieu).


 

Le projet Dupret

Responsables :

Carole Beauchesne et Michel Lamond

François-Hippolyte Dupret (1852-1932), Français d'origine et sulpicien, est arrivé au Québec en 1878. Il s’est alors découvert une passion pour les bryophytes qu'il a entretenue toute sa vie. Il en est résulté une collection d'environ 16 000 spécimens conservés à l'Herbier Marie-Victorin de l'Université de Montréal, dans laquelle sont répartis les croquis qu'il avait l'habitude de faire pour étudier mousses et hépatiques de la région de Montréal, mais également de partout dans le monde.

Une équipe de la Société québécoise de bryologie travaille présentement à produire un inventaire photographique de ces croquis, dans le but de les mettre en valeur et également de faire connaître la contribution de ce bryologue à notre connaissance de la flore des bryophytes du Québec.


 

Base de données des bryophytes du Québec-Labrador

Responsable :

Jean Faubert

Le projet de base de données des bryophytes du Québec-Labrador a comme objectif principal la création et la mise en ligne d’un outil interactif documentant la présence, la répartition, la taxonomie, les références bibliographiques et les rangs et statuts des bryophytes sur le territoire du Québec-Labrador. L’outil permettra le traitement géomatique de l’information et sa mise à jour permanente.

Pour la Société québécoise de bryologie, à l’origine de ce projet, regrouper l’ensemble des données connues en un seul lieu permettra d’avoir un portrait plus juste de la situation des bryophytes présentes sur le territoire du Québec. Ceci permettra également à la communauté scientifique d’utiliser ces données à des fins de recherche, et ce par le biais d’extractions à partir de l’outil interactif.


 

La flore du Parc de la Gatineau

Responsables :

Jean Faubert et Alexandre Blain

Le projet propose de produire une publication présentant la flore du Parc de la Gatineau, réunissant les plantes vasculaires et les bryophytes. Il est prévu une publication bilingue qui sera faite à la fois électroniquement et sur papier.

Les organismes participants sont : la Commission de la capitale nationale, le Musée canadien de la nature, l'Ottawa Field Naturalist's Club, le Centre local de développement des Collines-de-l'Outaouais, FloraQuebeca et l'association Les Amis du Parc de la Gatineau. La Société québécoise de bryologie est maître d’œuvre du projet.


 

Les bryophytes corticoles du Québec

Responsable :

Jean Faubert

La Société québécoise de bryologie a pour projet d'étudier les bryophytes corticoles de forêts matures choisies dans les grands domaines climaciques du Québec. Le projet cherche à pourvoir aux connaissances floristiques sur les bryophytes associées aux arbres vivants.

Les résultats de ces travaux devraient, à terme, fournir des outils aux études écologiques et à documenter la diversité végétale de la province. Les travaux sont en cours, et un premier volet a été réalisé dans une érablière à bouleaux jaunes du sud-ouest de la province.
 

   Nous joindre : info@societequebecoisedebryologie.org Nous suivre sur  
© 2017, Société québécoise de bryologie
Plan du site